Jakarta, comment la decrire: sale, une organisation anarchique, une chaleur etouffante couplee a la pollution developpee par les industries et les 1 millions 700 milles habitants. en plus il y a des pluies diluviennes en fin de journee et le peu d egouts en etat sature tres vite, c un peu Venise au pays de sodome et Gomorre. C est une ville qui ne controle plus son developpement et ca se voit! Et moi sortant de ma jungle g eu un petit coup de flip durant 24h.
Arrivee a l aeroport, le taxi qui me drop commence a faire n importe qoi, ca me gonfle je veux descendre mais lui veut pas alors forcement le ton monte je jette une poignee de billet et je me casse> un hebergement, 3 adresses c complet, je vous passe les reflexions sur le chemins d indonesiens qi ont la facheuse tendance a faire l amalgame entre les filles blanches et les putes de l est. Je me retrouve ap 2h de marche ds une cage a lapin tres locale pres d une gare> C est decide je pars le lendemain, je quitte ma cage a lapin a 8h00 et je fonce a la gare, c pas la bonne 1h de bus, le train pr yogyakarta, pas avant 20h45! je m arrete boire un cafe ds la rue et je suis prise en amitie par tte l equipe de chauffeur d une banq privee, il se sont decarcasse pr me faire pt dejeuner, sympa.
une journee sac sur le dos a ecumer le peu de musee qi valent le coup et squatte au tres select cafe Bavaria qi a une connexion wifi (ya pas internet ds cette ville0 et la clim... Petit passage au monument national, ouh c moche mais un peu calme et proche de la gare! Un plat de pates prepare par 2 jeunes musulmanes qi ont tt fait pr me redonner le sourire sans un mot en anglais.
Arrivee sur le quai, le train a 2 heures de retard ya des wagons et pas de locomotive! je discute avec un employe de banque a la retraite qui accompagne sa petite fille a la gare, son petit fils et avocat et il exerce ds le milieu de la vente d arme, il sait pas si il doit etre fier.